Étape 5 : Conditions de travail
L’usage du temps partiel
est plus répandu chez les femmes :
22% d’entre elles y ont recours, contre un peu plus
de 9% des hommes.
12,1%
des salariés de la branche sont à temps partiel en 2025 (VS 10,3% en 2018)
L’absence de vestiaires pour les femmes constitue un frein important.
Les métiers techniques ne dépendent plus autant de la force physique grâce aux équipements, outils et à une meilleure ergonomie ; ce sont désormais les gestes professionnels et l’organisation
du travail qui font
la différence.
Vos obligations
Droit à la négociation sur l’organisation du temps de travail, travail de nuit, heures supplémentaires.
Cadre du temps partiel
(volontariat, avenants, priorité
à temps plein, majorations, etc.).
Obligation d’aménager les postes pour préserver la santé (prévention TMS, ergonomie).
Obligations sur la santé et sécurité au travail, évaluation des risques et mesures de prévention.
Les bons réflexes
- Organisation des horaires permettant de concilier vie professionnelle et personnelle (plages fixes/variables, roulements réfléchis, anticipation des plannings).
- Limitation du recours au temps partiel subi et possibilité de repasser à temps plein.
- Expérimentations d’horaires adaptés (ex : équipes de journée pour salarié·es avec contraintes familiales, à conditions égales de carrière).
- Poste de travail ergonomique, aides mécaniques au port de charges, rotation des tâches.
- Vestiaires adaptés garantissant la sécurité, l’intimité et le confort de chacun (espaces séparés femmes/hommes ou organisation d’horaires dédiés).
La volonté première qui nous a conduits à créer l’événement Girl’s day était de rassurer les jeunes filles qui venaient nous voir. Elles étaient toujours motivées mais un peu inquiètes de se retrouver seules dans leurs classes. On a donc imaginé cet événement où elles sont accueillies dans nos locaux, par des jeunes filles en formation. Des jeunes filles parlent aux jeunes filles, c’est le concept. L’enjeu est de leur montrer que toutes les conditions sont réunies pour qu’elles puissent poursuivre leur formation sereinement.
Laurent Roux, directeur du GARAC